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dires soutenus // sora


 


dires soutenus // sora
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Sujet: dires soutenus // sora     Sam 7 Oct - 21:50




petite pensée pour nos vérités

☁️


Les corps délivrés aux stylos
Qui ont tous eut un tel succès
Un succès tel que les cafés ne se seraient point entassés pour rien –


Cheville aussitôt soignée qu’elle était déjà apprêtée ; jolis talons, Meena. Coupe parfaite alors qu’elle sortait du professionnel. Carré merveilleux, carré structuré, tout va avec la thématique abordée. Inaccessible qui a été murmuré par le regard de ses modèles, de son modèle principal qui a attiré des effets de foudres. La haute couture avec des nouveautés pour le moins choquantes ; elle avait choisit des êtres aussi sulfureux qu’elle. Une représentation nocive de la jeunesse à la cuillère en or, où elle apparaît comme mère des pêchés.
Aaaah
Pêchés, et les pensées qui se noient un instant dans le taxi ; texto lancé immédiatement à l’apprécié, celui pour qui elle a choisit d’avoir confiance. Une personne à l’aura ravagée dans les pupilles, défoncées sous les flashs, illusion cruelle dont elle ne se blâmerait jamais. Le défilé qui se préparait dans les multiples coups de fils dans quelques jours, les derniers instants qui offrent plus de c a f é s et les soupirs indignés qui se répètent face à l’incompétence de la sous-société ;
« on entre ensemble dans l’agence. Maquille toi bien, teint éclairé au max. Illumine, veste couleur chair pour accentuer. J’arrive dans 15 min.» la demande familière de la madone dans le tutoiement le plus étonnant. Elle, Meena, donner des ordres de manière presque appréciable. Ce jeune avec qui elle s’est déjà défoulée un peu, l’accessible du symbole opposé amusant la grande dame.
Les aventures, toute une ironie.
Et l’idée mauvaise qui avait germé face aux multiples rumeurs et les regards tournés alors que ses talons martelaient déjà le sol. Si classe, Meena, la trentenaire nullement ridée droite comme un i, probablement mannequin dans une vie antérieure par la justesse même des pas. Elle s’affirmait comme modèle d’une élégance qu’elle vantait. Plissant d’un revers de main son long manteau couleur carmin, dernière mode lancée par sa personne. Chair, carmin et les rêves dépravés de la richesse qui s’enlasse.
Hautaine. Tel est le terme alors qu’elle ne laisse passer devant elle un enfant émerveillé dans la rue. Déjà crasseux, le dédain qui enfonce l’innocence et les pas qui s’accèlère.
Elle ne laisserait passer un gosse sur la route.
La silhouette de son mannequin en tête qu’elle perçoit derrière les verres teintés ; qu’elle rejoignait avec une rapidité effrayante pour un inconnu quelconque. Silence habituel où elle détaillait l’habillage masquant la petite terreur face à elle. Un joli mirage qu’elle avait aussi conçu, certes. Prêt malgré lui pour le coup de pub, dont il devait se douter par les choix de l’ainée.
Sourire intérieure par un masque mal conçu dont les sourires semblaient se tordre ;

- Passable. Langage à la traduction, parfait. T’es parfait pour aujourd’hui, sora. C’est une interview importante, et tu vas joliment suivre le mouvement. Pause, miroir sortit et coiffure corrigée d’un défaut que seule elle percevait ; je vais t’apprendre comment répondre véritablement, on va diriger le tout. Je veux un résultat certain.

Et les épaules qui pèsent déjà sur le duo, le calcul de publicité faite par la diva – amicalement, comme à l’habitude, le bras qui se passe autour de celui de l’autre. Amicalement, pour eux, mais la tension se pressentant alors qu’ils entraient. La journaliste les accueillant déjà, les prunelles tournées vers ce geste.
Tout porte à confusion, avec l’instinct que le compère comprendrait l’utilisation amusante, malheureusement navrante de sa personne.
Jouons, mon petit. Et le sourire de la notoriété, du personnage qui s’étire alors dans les moindres détails, les salutations écourtées alors qu’ils allaient déjà au lieu de questionnements indiscrets. Dans la grâce alors, elle défaisait son manteau et quémandait un café crème.
L’huile alimentant les malheureux rouages, et après les classiques dires de politesses, la machine était lancée.
Âmes à l’abandon qui allaient ricaner au diable ;

- Nous sommes prêts. La déesse qui sirote son café, les stylos qui font clic clic et les pensées infectes qui font clac clac, les mensonges déjà emballés pour mieux faire naufrage ---

Première question, chère journaliste ?



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☆ ÂGE : bientôt la trentaine, et la solitude qui s'effrite par un café aigri.
☆ OCCUPATION : ancienne sculptrice dans le sucre reconvertie dans la haute couture. Réussite flagrante.
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Sujet: Re: dires soutenus // sora     Mer 11 Oct - 10:26
dires soutenus

———
———

allez souris.
allez.
allez encore une fois. pas la dernière fois. mais encore une fois. un plus un plus un plus un. ça fait bientôt mille. allez. souris. encore. allez. allez. ah - ah ! quelque chose qui se dessine, bien, faut le coincer maintenant, prendre des agrafes et les planter dans la chair. parfait. bien comme il faut. reluquer l'avant, l'arrière, aucun bout de tissu de travers - parfait, parfait comme meena le veut, parfait comme madame la duchesse le décide.
allez souris encore.
allez, voilà. parfait. faut figer. faut mettre dans de l'azote et laisser à la vue du public pour qu'il y voit de l'art contemporain d'une ordure qui conceptualise - encore - la notion de vide. l'inspiration profonde, ça me brûle tout au fond - faudrait penser à arrêter la cigarette, faudrait penser, écouter ceux qui balance leurs commentaires pompeux sur les réseaux. allez, c'est pas bien. allez souris, de toute façon c'est pas comme si on en demandait plus. les poings plongés dans le manteau, la mâchoire qui casse au moment où je me met à bailler - l'attente éternelle.
meena qui se la joue reine, meena qui s'emmerde même pas à sourire - à elle, ça doit lui faire mal, à elle ça doit comme, tellement tirer les nerfs que ça les élargit, que ça lui fait perdre toute crédibilité. qu'elle ferait monstre à partir d'un moment plus qu'être humain proprement constitué - le rire qui passe. courbette ridicule, courbette monticule, courbette que je répète avec assiduité - comme si y'avait besoin de la caresser pour qu'elle se mette à ronronner.
puis l'assise, les jambes qui se croisent, les doigts qui s'enlacent.
allez souris, t'es filmé(e).
l'avocat du diable qui se met à tapoter sur son petit carnet, sa queue-de-cheval qui met bien en avant son cou de molosse - une gonzesse forte des amazones des temps modernes. sourcils qui se haussent.
- tout d'abord, merci de votre venue. elle a le rictus poli comme une mère se foutrait ouvertement de la gueule de son môme devant des invités - du genre j'te dis pas très clairement que tu vas manger. par où commencer.
pensive.
le début ce serait pas mal.
- sora, il semblerait que cette opportunité soit un véritable nouveau tremplin pour votre carrière.
t'es forte en généralités, tu veux une médaille pour enfoncer le clou déjà bien rouillé ?
allez souris.
- carrière ponctuée par, je le rappelle, quelques passages sulfureux. bonne à évoquer, bonne à rappeler, elle le rappelle gentiment la demoiselle, l'article de la veille ou de l'avant-veille. de la cuite ou du pétard. de l'abus ou de la petite taule d'une nuit.
- comment voyez-vous cette collection ?
elle veut le soleil,
j'ai qu'un bout d'ombre à lui proposer. sans peter pan et son trouble paranoïaque. l'inspiration profonde, le regard en coin pour la compagne - meena le picasso.
- une chance, j'imagine. je m'sens touché par la grâce à chaque tenue qu'elle confectionne, partant de ce postulat... j'ai pas à m'plaindre. alors ouais. une chance, donc chanceux, donc petite lumière au bout du tunnel.
allez souris.
souris.
voi-là.
elle est satisfaite, elle s'en dodeline sur sa chaise en tapotant de son talon qui fait grincer mes oreilles. elle fait bouger son attention sur la déesse aux grains de café - timbrée.
- votre choix a surpris tout le monde... puis-je vous demander pourquoi votre dévolu s'est posé sur sora ?
elle fait comme si j'étais pas là. allez souris. allez. encore. j'en bouffe ma langue en me retenant de rigoler - elle va mal se finir cette journée. tout qui se crispe, tout qui menace de s'enliser, s'enlacer -
ouais meena, t'aurais plus raison d'avoir honte, que de m'porter en héros sur le panthéon des dieux de l'olympe. ou tu dois être une sorcière au final - à taxer les chats noirs du coin pour faire peur aux superstitieux,
t'aurais pas pu faire mieux.
allez souris toi aussi.

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parasite(s) ✧ et dès le premier jour je te mentirai et je t'utiliserai et je te baiserai et je te briserai le cœur puisque tu as brisé le mien, et tu m'aimeras chaque jour davantage et un jour ce sera trop lourd et alors ta vie sera mienne et tu mourras dans la solitude quand j'aurai emporté tout ce qui me plaira avant de partir sans plus rien te devoir.
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☆ MESSAGES : 113 ☆ ARRIVÉE : 02/10/2017 ☆ PSEUDO : kinjiki ☾ // laura ☆ AVATAR : park junhee. ☆ CRÉDITS : soulmate. ♡ ☆ WONS : 229

elle en a marre d'elle putain mais à gerber, et elle espère elle espère qu'il va se passer quelque chose et que la vie enfin va commencer.

☆ ÂGE : 24 ans.
☆ OCCUPATION : acteur de j-drama et k-drama. has-been qui trime à trouver de nouveaux contrats - sa réputation de fils de pute qui le perdra.
☆ STATUT/ORIENTATION : amouraché d'une traînée, pretty woman high-level.
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Sujet: Re: dires soutenus // sora     Dim 15 Oct - 18:47




petite pensée pour nos vérités

☁️


Papa disait
« quand tu veux mentir, il ne faut jamais boire le café chaud. »
« mais, mentir c’est mal, meena. »

Les maux c’est mal
Les mots c’est mal
Etre meena c’est mal – autorisé, parce que papa autorise tout si cela est justifié.

Elle avait attendu, ne fixant son apprenti que par les tympans. L’étirement de lèvres ((intérieur)) qui se ressent par l’aura ; trait parfait qu’est la fierté. Elle n’ignorait nullement qu’il ne savait tenir en place, s’accorder avec la soucoupe d’un thé et le déguster en souriant. Il n’avait pas le visage à aimer le beau thé, sora.
((d’où ce choix merveilleux qu’est le tien))
« ne jamais boire le café chaud, parce que le corps se relaxe. »
Souvenirs – ah, les corps relaxés. Les corps se noyant dans l’abondance à s’en crever les paumes, les chairs maladives qui ont oubliées de prendre les médicaments pour refroidir : nommés plus communément éducation. Telle serait la ressemblance entre les deux humanisés. L’éducation semblait avoir craqué, semblait s’être évadée pour rejoindre des visages plus méritants. Les enfants s’accrochaient alors à l’argent, au pouvoir ou à la fuite
Meena préférait tout posséder ; riche fuite dans la réussite. Pourquoi, choisir un produit parfait alors, si l’on peut trouver correspondance dans le dépravé ? La moue qui s’achève dans l’envie de déguster le café qui la toise. Dévore-moi, comme tu as bouffé des tas de potions magiques qui se sont vengées une fois. Le conseil du faux-père transcendant avec celui d’autrefois, une clé qu’elle gardait alors en main ; les ongles argentés qui claquent la carcasse du poison, le léger geste démontrant l’impatience de la dépendance.
L’art de se libérer de sa drogue pour tromper, les paroles de papa qui s’ensuivent
« si le corps est relaxé, meena, tu seras plus apte à dire la vérité. » - c’est un fait que sora lui-même témoignerait. Son corps n’est pas dans les mêmes ébats que les précédentes nuits, mais dans le débat interne du démon qui l’appelle aussi. Ahahahah qu’il hurle, j’aimerai sortir de ma cage et tout gacher, encore et encore dans le contraste avec la personne pourrie que tu es sora !
((Cruel détail ; la reine mère savourait alors sa future victoire. ))

La journaliste possédait un shampoing mauvais. Cela rendait cette coiffure trop sèche, désorganisée. Un résultat offrant nausée mortelle qui faillit déconcentrer la dame.
Répugnant, cette dame là. Sans sex-appeal, sans classe, affligeant. Fausse débutante seulement, dans une potentielle crème anti-ride qui tentait de cacher les remarques joliment décorées par l’habitude. Elle veut le scoop, elle veut être digne d’une carrière qui décolle.
Trouvons un compromis, laideron.
Petite lumière au bout du tunnel – qu’elle décortique dans les dires. Il en a vu des tas, des lumières pour la reine, sora. Le tout lui pique un peu les yeux, il s’aveugle et se laisserai bercer dans de multiples abîmes. Meena, c’est une abîme parmi tant d’autres
Avec des lumières en carton.
((sauf qu’elle s’accrochera pour cette proie-ci, la sorcière))
La question qui semblerait tuer, la question que beaucoup se posent ; pourquoi ? Pourquoi l’ange dépravé alors qu’elle pourrait avoir des tas de copies conformes et magnifiées ? Pourquoi lui ?
Surtout qu’elle est connue pour ne rien choisir au hasard, la mégère ; et, de ce fait, elle se priait d’enfin déguster son café.
Froid.
« le boire froid va te rendre plus alerte, plus crispée : tu ne vas pas aimer. »
Le bon goût gâché et la moue qui ne se tord qu’à moitié. L’habitude de cette technique, la publicité née qui s’éveille et le masque qu’elle affiche à son tour.

- Bien sûr, que vous pouvez. La politesse mauvaise, la politesse faussement maternelle et implicite : j’en ai vu, des tas de journaliste aux cheveux aussi secs que leurs âmes, j’en ai vu et je les aime autant que ce café froid Puis-je avoir un autre café ? Celui-ci ne va plus. Elle attendra une deuxième fois qu’il refroidisse après. Elle adore, Meena.

Gorgée qu’elle reprenait alors, histoire que son corps comprenne la répugnance, et l’être qui s’accentue alors dans la méfiance : c’est la folie de la communication qui s’éveille. Un brin de diabolisme, rien ne serait moins parfait.

- Donc, pourquoi ? Pourquoi l’auriez-vous choisit, vous ? Elle titille, elle affûte la curiosité alors que son sourire s’écrasait sur son visage émerveillé à la couture ; je cherchais une aura particulière. Quelque chose d’unique. La main qui encadre le visage angélique du garçon sans l’effleurer : pudeur délabrée ? Les orbes qui correspondent à la thématique. Sora était parfait. Son histoire parlait pour lui.

((réunir les trucs brisés aux trottoirs d’or))
Et, l’ajout qui conduit au futur scoop dont elle s’amuserait : les dès se lancent dans une future agonie.

- Je voulais une collection vivante. Et Sora y apporte bien plus que de la vie. Elle savait. Il comprendrait. Meena usurpatrice de sentiments, Meena mensonge dont le diable ne peut être que plus fier ; coup haute couture, les sous-entendus malsains pèsent sur le faciès enjolivé mon garçon.

La proie se croyant chasseuse laissait la mine se caser sur le vieux calepin. Elle pensait découvrir une piste du mystère de la haute couture, ayant surement bu son café trop chaud – y’a l’être qui se décompose dans politesse dans la joie d’un scoop.
Elle se tournait vers l’autre
Que dirait-il, sous l’ironie moqueuse de son aînée ?

- Merci beaucoup. Sora, de votre côté. Cette vie dont parle Mme Park, la ressentez-vous ? N’était-ce pas compliqué d’entrer dans un nouveau domaine ? Quels changements le tout a opéré en vous ?

Elle entrait dans la privé en maniant les mots, laissant l’opportunité de s’enfoncer
((ou se délivrer par des sous-entendus écrits dans les mémoires))
La déesse au café qui riait alors d’une manière forcée pour ponctuer le naufrage.
Premier niveau, sora.

«  et, de ce fait, tu pourras mentir avec aisance, meena. »




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Sujet: Re: dires soutenus // sora     Jeu 2 Nov - 14:02
dires soutenus

———
———

et que ça continue - et que ça tire, tire, tire fort sur la corde pour empêcher au pendu de retomber doucement sur ses pieds. et que ça fait mal, que ça brûle, que ça arrache le souffle pour voir enfin du bleu dans l'horizon - plus que celui du ciel. et allez souris, souris encore, souris toujours puisqu'elle prend enfin la parole, son café qui empeste la bienséance, l'aisance, la déchéance - regard qui s'abat sur la gueule de la louve en pleine boustifaille qui aime tant croquer dans les viscères que quand on lui apporte sur un plat. le rictus qui reste juste là et l'envie de piquer un somme en attendant que les balles à blanc deviennent réelles - journaliste vide de tout qui triture les vieilles plaies pour en sortir le pu. frisson désagréable qui s'éteint, et enfin les compliments attendus qui tombent en pluie d'été sur ma face - le regard complice qui se joue en une étincelle explosive, la lèvre inférieure bouffée, pincée.
meena qui sait manier,
meena qui sait faire,
meena t'as toujours su jouer de tes atouts et atours, de tes mots, de ton corps en porcelaine dégueulassé par les infusions surexcitées que tu te fais. meena t'as comme un problème de manie, t'es comme ces dingues du contrôle qui font que perdre peu à peu leur rôle - y'a sans doute de ça, que toi tu tombes, que je te regarde sans capter que le vide, je l'ai aussi là sous les pieds. t'es plutôt plaisante, meena, surtout quand tu te vantes de tes provocations, de tes innovations - t'es qu'une femme tu devrais pas. mais tu le fais. et ça plaît, ça fait crier, ça fait modèle de poupée loin de barbie refaite au bistouri - toi tu serais plus la mauvaise belle-mère rachitique, mais ça change. et de la poufiasse bien gaulée on passe à la sorcière au pouvoir dégueulé - sous tes doigts manucurés.
- un appréciable renouveau. continuer à étirer, se stopper, ne pas faire dans la demi-mesure ou ça fera faux, faux, faux, encore plus faux qu'un nez en toc direct ramené d'un hôpital bien quoté. et non, non, bien sûr que non.
rire à l'appui, les doigts entremêlés qui se relâchent, le bras qui tombe un peu de côté, frôlant celui de la créatrice chevronnée - donner du spectacle pour qu'il y ait des wow, des waw, des ah, des seigneur et des malaises.

- meena a ouvert la porte, je n'ai fait qu'y rentrer. alors que la reine a juste à poser ses pompes talonnées sur le dos de ses valets - tu m'as pas filé le rôle du roi meena, celui du prince ça me va, tant que la couronne tombe en fin de course. en attendant ces changements... c'est suivre sa philosophie, c'est comme un voyage initiatique. le mien est pas encore terminé. j'vous en dirais plus lorsque le point final sera posé, hm ? le pauvre rire qui cumule, qui s'étend, qui se termine. celle d'en face qui reste bien droite, imperturbable, continue de noter toutes les saloperies que je lui donne à bouffer - tant que c'est bien entouré d'un ruban ils veulent bien s'y cantonner.

- je vois. il est rassurant de vous voir sur une pente aussi positive en tout cas.
sourcils froncés.
- vous m'en direz tant.

elle qu'attend le déclin, elle qu'attend la piqûre dans le bras pour se vanter d'avoir eu le scoop de l'année - aveuglé par les flashs.
elle balise sur les mains un peu trop proches - allez, allez
allez vas-y, balance,
allez lance, allez,
on attend que ça,
j'attends que ça,
que ça te nourrisse, que ça foute en l'air ta culotte et déblaie la poussière sur tes cils.

- selon certaines de mes sources... vous entretiendriez une relation plus qu'amicale. je profite de cette interview pour vous le demander. après tout, si c'est vrai, vous pourriez vous élever aux rangs des duos les plus mythiques de séoul -
elle se coupe, elle s'emballe, elle déballe,
- êtes-vous... ?

démerde-toi meena, si ça tenait qu'à moi, je ferais serpenter tes reins sous la coupe de mes ongles.

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Sujet: Re: dires soutenus // sora     Sam 11 Nov - 12:12




petite pensée pour nos vérités

☁️



Dans la tentation se mesure la pulsion des actes charnels
Qui pullulent, tels des cruels vermiceaux.
Ö maladie mauvaise qu’est l’avdité, elle dévore sous une musique si naturelle qu’est ton cri
De
S a t i s f a c t i o n _


Les souvenirs qui laissent à désirer par leurs impuretés dès que son prénom s’énonce gracieusement ; sora, sora et les crimes non payés, sora et les crimes non valides dans cette société. Deux fantômes qui se méconnaissent et ds’abandonnent ensemble. Rien n’est plus simple que l’animal, et pourtant les humains cherchent à donner une histoire à toutes choses.
Pas d’histoires, seulement des paroles jetées avec les griffures faites au dos légèrement laminé ! Et là, les deux démons qui dansent dansent dansent sous les illusions de la normalité dansent dansent dansent avec voracité dansent dansent dansent et se trahissent par pure générosité ! Trait malheureusement méconnu de leurs personnes, qui devrait apparaître gentiment : car l’utilisation de cette journaliste malheureuse navrerait chaque manipulateur avec un semblant d’humanité.
T’es odieuse, Meena. Mais là n’est que le succès qui ravit ses pupilles dans son jeu d’actrice, jouer aux sentiments qui naissent timidement, d’une manière enfantine pour un ancien acteur noyé dans la luxure ; elle ne le sauve de rien mais l’achèverait dans une noirceur plus esthétique ? Laissant l’élève imiter le maître sans difficulté, reprenant les termes et les gestes, le frisson quand au contact trop blanc pour eux. Elle ne voyait encore la couleur du garçon, mais saurait à l’avenir qu’un orange et une bleue
C’est le mélange néfaste qui plonge dans l’enfer avec son pensant d’or –
Et le magnifique sous-entendus qui s’enchaine, la porte de l’interdit qu’elle ne peut cacher que par un rire étouffé : il ose, il continue, il dessine le scandale qui va avec son personnage comme un gant. Le gant, gant qui cache une main perverse, une main qui s’est glissé dans trop d’entraille pour ne pas griser, le gant qu’elle lui a cousu pour s’adapter, mais.
Comment réussit-il à teindre le gant de cette noirceur sans l’abimer ?
((tel était le talent qu’elle avait repéré))
Voyage initiatique qu’il  ajoute. Il enjolive bien, le petit Satan, il énonce un point sans savoir les membres qui lui manquerait : l’enfant qui n’avait peur du danger la surprenait un instant. L’agréable surprise d’un allié de taille qui n’allait la décevoir par une certaine incompétence ;
Et le rire qui résonne dans la pièce et son café qui arrive : ses ongles cessèrent de marteler par cette dépendance.
Elle s’en brûla la langue par la question de l’idiote journaliste qu’elle attendait enfin. Sora, tu as échappé au manque de subtilité de celle qui interroge, c’est curieux. Chance du débutant, ou journaliste trop ignorante ? Pourquoi interroger la dame la plus douée dans le mensonge véritable ?
Dans le jeu du duo alors, elle feignait la surprise suprême : dieu je n’ai jamais entendu cela, aucune rumeur n’est parvenu à ce sujet, vous m’étonnez mademoiselle, mes sourcils s’élevèrent si haut que j’en perds mon chapeau !

- Aurions-nous le besoin de nous élever par les dires ? Voyons, c’est saugrenu. Moquerie trop subtile pour en être une dans le sourire narquois qui  se perd :  les abîmes de la marâtre fixèrent sans gêne la demoiselle victime de son talent. L’agacement de son timbre amusé qui se perdait encore ; en effet, si une telle question se pose, profitez-en. Vous ne faites que votre métier, je suppose...

Pause après le soupir lassé d'une telle inutilité, le regard qui croisait celui du blond dans la complicité, et le sourire qui s’allonge jusqu’aux oreilles
C’est la vipère qui s’éternise avec le stylo de l’interrogatrice sur le carnet
((terminons le café))

- Vos sources ? Elles manquent de véridiques, si je puis je permettre. Elles sont trop poétiques, trop amusantes pour deux faux anges qui ne rêveront jamais de continuité, ni de sûreté – je rappelle que notre relation est avant tout professionnelle, et assez amicale par la même occasion.

Tourner autour du pot avant de lancer la cruelle bombe !

- Sommes-nous un mythe ?

Question rhétorique, meena est le mythe du vivant dans les morts, symbole de la réussite

- Disons que je suis quelqu’un de libre.

Oh. Toutes les questions s’affrontent dans les esprits, la journaliste bouche bée, la diablesse à contourner en rentrant dans le mille
I m p o s s i b l e ?
Impossible, les mots ne parviennent à s’échapper, la pauvre demoiselle cherchant encore ses mots. Elle a osé, Meena, elle a osé dans le calcul parce qu’elle avait déjà tout prédit.
Reine mère à l’apogée ; on essaya alors de s’attaquer au poussin dans l’espoir d’avoir un succès, un scandale par la parole de la créatrice aux multiples sens.

- Oh, je vois. Non, tu ne vois rien menteuse, tout se voit, tu es perdue et ne sait rien ajouter, si mal formée à sa fonction la petite ! Il fallait s’habiller mieux pour la recevoir : meena n’allait pas t’apprécier, naïveté. Qu’avez-vous à dire à ce sujet, sora ? A ajouter ?

Apprenti, sauras-tu perpétuer la quête à la tentation sans tomber dans une certaine vérité ?




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