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Is it too late for love ? | PV Hyunae


 


Is it too late for love ? | PV Hyunae
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Sujet: Is it too late for love ? | PV Hyunae    Lun 25 Sep - 0:54

   

     
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Il n'a pas envie de rentrer, de retrouver le doux foyer qu'il partage avec Hyunae, sublime bombe à retardement qui ne demande qu'à exploser entre ses doigts, au moindre son provenant de sa bouche qui déclencherait la détonation. Son regard est comme la flamme qui lèche la ficelle reliée à son système. S'en détourner, c'est comme accepter la défaite alors Daehyun darde continuellement ses yeux bleus sur elle. Heureusement qu'elle est plaisante, agréable à sa rétine, tant qu'il oublie la raison de sa présence, qu'il ignore l'anneau à leurs doigts, qu'il ne l'écoute pas. Pourtant, là, il s'apprête à pénétrer leur antre et rejoindre le tigre dormant et il sait d'avance qu'il ne pourra pas éternellement l'éviter, peu importe à quel point il le désire.
Il traîne quand même sur le chemin, juste un peu, comme s'il n'avait pas assez de retard, qu'il sait qu'elle le réalisera sûrement, peut-être qu'elle lui demandera (en hurlant de sa douce voix) où il était et ce qu'il faisait. Avec qui. Mais Daehyun n'a aucune raison, dans son esprit, de lui répondre avec honnêteté, ou bien de lui mentir, pour épargner son cœur fragile et ses rêves d'enfant. Elle désirait le prince charmant, elle avait droit au bouffon du coin. En plus, si ce n'était pas déjà un tableau suffisamment triste, le coréen ne saurait dire si cette femme, belle et intelligente, pleine de sentiments qu'il n'avait pas, méritait mieux que cette ordure qu'il était. Qu'il s'évertuait à être. C'est une question toujours laissée en suspens, parce qu'encore une fois, il hausse les épaules.

Et il entre.

D'abord, rien - s'il ne faut pas prendre en compte les sacs à puce qui lui sautent quasiment dessus alors qu'il n'a fait qu'un pas à l'intérieur, qu'il n'a même pas eu le temps de fermer la porte. Il les chasse, aussi gentiment que possible, parce que peu importe à quel point il ne supporte pas ces boules de poil, il n'est pas cruel. Quand il constate que tous ses vêtements sont plein de poil, il aimerait l'être. Puis il oublie. Là, Daehyun ne fait que soupirer bruyamment, et il verrouille la porte. Il balance ses clefs dans le pot sur le meuble de l'entrée puis, entre deux interruptions des chiens, se déchausse. Mais toujours rien. Silence. Il la sait présente, pourtant. Pourquoi se faire absente, dans ce cas ? Au cas où, il baisse les yeux, mais comme il le pensait, ses chaussures sont là. A moins qu'elle n'ait choisi une autre paire. Il ne sait pas vraiment comment elle fonctionne.

Mariés, mariés, mariés. Daehyun ne sait plus depuis combien de temps. Un jour, une semaine, un an. Pour lui, ce n'est qu'une illusion, ça ne change rien à sa vie mis à part qu'il n'est jamais seul. Jamais, jamais, jamais. Si elle n'est pas là, eux sont là, occupent ses genoux lorsqu'il s'enfonce dans le sofa, puis elle est là et. Et il souhaiterait être seul. Ce n'est pas comme s'il la détestait, vraiment. Il ne l'aime juste pas, pas comme il devrait, pas comme sa mère le voudrait, pas comme un homme aime une femme. Puis, parfois, lorsqu'il la regarde dormir, il se questionne : pourquoi est-il toujours là ? Mais il sait aussi que ce n'est pas la bonne question à se poser quand il la voit, belle et allongée à ses côtés, sous ses draps, à quelques centimètres de lui.
Belle, belle, belle. Il ne peut s'empêcher de le penser. Elle ne pouvait que l'être ; c'est son épouse, comment cela aurait-il pu en être autrement. Alors, quelques fois, son esprit s'égare et il s'imagine déposer des baisers papillons dans son cou gracile et caresser la courbe de son dos, humer son parfum - puis il réalise. Il ne faut pas, non, non, non. Il ne faut pas parce qu'il ne veut pas risquer de s'attacher, d'apprécier ce parfum qu'il sent pourtant déjà tous les jours, sur l'oreiller, sur le dossier du sofa, qui traîne et embaume la salle de bain, qui chatouille ses narines qu'elle soit là ou non et qui envahit ses pensées, les embrouillant un peu plus à chaque inspiration. Il aimerait ne pas penser à elle, à aucun moment, mais tout comme cette bague qui ne quitte pas son annulaire, Hyunae s'accroche à son esprit avec ténacité.

Il passe rapidement dans la salle de bain pour se rafraîchir, passant de l'eau fraîche sur son visage, puis laisse ses manches retroussées, déboutonnant sa chemise parce qu'il n'aime pas cette tenue, trop formelle, trop sérieuse, tout ce qu'il n'est pas. Il la laisse ouverte sur son marcel blanc. Mais ses pensées voyagent encore pour rejoindre sa conjointe et sa présence silencieuse ; il n'aime pas ça. Il s'est trop habitué à sa voix qui couvre la sienne si aisément, à son parfum entêtant qui lui fait tourner la tête, à sa belle silhouette qu'il rêve de frôler du bout des doigts tout en se l'interdisant. L'inquiétude finit par se frayer un chemin, quelque part, tout au fond, et ça fait battre un peu plus son cœur, suffisamment pour qu'il en grogne. Daehyun n'aime pas ça, non. Il déteste ça. Ressentir, c'est pour elle, elle le fait assez pour eux deux, alors il ne faut pas qu'il s'y mette aussi. C'est son truc, pas le sien.
T'es où, putain. Il siffle entre ses dents mais il n'ose pas lever la voix, briser le silence de leur appartement, découvrir une sinistre vérité. Il ne veut pas y penser mais ça s'insinue en lui malgré sa volonté et le terrorise toujours en silence. Daehyun se demande, rien qu'une seconde, s'il n'aurait pas fait quelque chose qu'il aurait oublié, parce que ces temps-ci, il a souvent cette impression, et là il a peur de regretter un truc qu'il ne se souvient pas avoir fait. Il tape du pied et se donne assez de courage pour rejoindre la chambre, non sans avoir repris son paquet sur la table, et une fois la porte poussée, le soulagement l'envahit comme une vague de fraîcheur agréable et il en soupire, agacé. Agacé d'avoir songé au pire. Agacé d'avoir ressenti. Agacé d'avoir eu besoin de la voir. Tu m'évites, Hyunae ? Il arque un sourcil, mais il se souvient, vite, très vite, de ce qu'il tient, et il le cache aussitôt dans son dos, en essayant d'avoir l'air normal, même si son regard se détourne. Ah, il a perdu.

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Sujet: Re: Is it too late for love ? | PV Hyunae    Lun 25 Sep - 17:04
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L'acharnement comme mot d'ordre pour ces récentes tentatives, morsure de l'âme plongée dans la plaie béante, celle que l'on ne pouvait oublier. On ne pouvait espérer le faire car l'agonie revenait toujours silencieuse, fourbe, cruelle. Et la persévérance de ce fléau semait les quelques perles translucides, celles qui brillent de loin, celles qui néanmoins ne sont pas récoltées dans les profondeurs des mers les plus salées, bien qu'elles en aient le goût de l'amertume tout aussi pointé de sel. Le silence étant son bourreau, la provoquant alors que sa tête se redressa légèrement, fixant la tapisserie de ses murs qu'elle connaissait déjà par cœur. Elle était rentrée, tout irait bien, c'était ce qu'elle aurait voulu se dire, ce qu'elle aurait désiré espérer dans le fond. Toutefois c'était ridicule, bercé d'illusions, elle se sentait épuisée. Hyunae s'accroupi, ôtant ses chaussures, refermant la porte d'un simple coup de talon impulsif. Extérieurement on ne pourrait dire si elle était simplement pensive ou bien en colère, ces traits tirés semblaient se contredire, elle n'osait rien dire, comme si la tâche était de trop. Intérieurement, c'était l'ébullition de sentiments qu'elle ne cessait de tâter, ceux qui se permettaient de se montrer pendant une période pour disparaître ensuite. Son optimisme aurait voulu qu'elle se dise que tout irait bien demain, après-demain, un jour. Le chagrin s'en allait toujours. Il revenait... toujours.

Un soupire sur les lèvres et elle baissa la tête, le sac posé sur ses épaules rejoignant la table haute au centre de la pièce, le silence présent lui tenait compagnie. Il aurait pu être si agréable si seulement il ne la confrontait pas au pire, à ce qu'elle craignait encore plus que de prendre l'envol sur les engins métalliques de l'aéroport, plus que de se noyer dans un quelconque océan infini. Non ces émotions lui faisaient peur, la bouffaient, elle ne savait comment réagir, comme gérer. Elle se faisait honte, à être autant sans défense, comme l'enfant qu'elle n'était plus depuis des années. Sur son faciès de neige, une grimace vint se présenter, remplie de cet air aigri peu satisfait, un rictus crispé à l'approche de l'âge trentenaire. Qu'est-ce qu'elle faisait encore à se lamenter sur ses faiblesses alors que son combat quotidien était celui de les ignorer ou bien de tenter de les combler ? Il faudrait qu'elle reprenne contenance avant que l'apollon ne revienne sur son cheval blanc, qu'elle n'ait à lui parler de son ton à la fois tendre et ferme, car elle savait que rien que de le voir provoquerait une vague de sensations étranges. Il ne ressentait rien lui, rien de ce genre, aucune culpabilité et aucune honte. Il vivait tel l'élément qu'il lui rappelait sans cesse, électron libre, une foudre qui s'abattait sur tous et toutes sans une once de regrets. Il avait cette chance, cette incroyable chance de ne rien ressentir de tout cela.

Ce qu'elle pouvait lui en vouloir.
De ne rien craindre. De ne rien attendre.
Bon sang ce qu'il l'énervait dans son absence !

Le bout de ses doigts vinrent rejoindre ses joues, effleurant le coin de ces yeux encore humides. Elle ne pleurerait pas, pas pour de la fatigue accumulée, pas parce qu'elle était épuisée et éreintée de se battre contre des émotions instables et de jouer à la roulette russe à chaque interaction. Et c'était stupide comme tout le reste, qu'elle se prenne la tête pour des choses ou d'autres alors qu'elle n'était pas obligée de tout faire seule, de tout programmer seule ou bien de tout vivre seule sans se confier. Cependant elle ne savait pas partager les tâches, elle ne savait pas se confier. Elle avait besoin de tout gérer d'une main de fer, avec la perfection d'un virtuose, la droiture d'un maitre. Juste... juste pour ne pas perdre le contrôle de son monde précaire. Les surprises, elles n'étaient jamais bonnes, pas quand on avait une bombe à retardement au milieu de la cage thoracique.

Plus important que cela, elle ne parvenait pas à partager ces choses avec l'homme avec qui elle partageait sa vie. Comme si tout cela était incompatible, qu'elle n'atteindrait jamais ce degré d'amitié et de confiance qu'elle pourrait avoir avec d'autres. Non pas qu'elle ne le déteste non, il avait quelques qualités c'était juste... qu'il était lui, elle était elle. Il était le feu et elle l'essence, rien de plus, rien de moins. Alors qu'elle passait à peine dans la pièce, Hyunae rattrapa son sac et le posa sur son épaule, le tirant avec elle jusqu'à l'entrée de la chambre qu'elle ravagea de ses pas cette fois-ci moins discrets. Au loin, elle entendit les vibrations de son téléphone portable encore présent dans une de poches de son sac. Ce n'était pas lui qui l'appelait, il ne le faisait jamais, ce n'était pas son genre. Il était plus les mots directs, yeux dans les yeux, son bleu pur affrontant le noisette des siens. Il y avait une sorte de franchise presque enfantine dans sa manière d'être, il blessait aussi aisément qu'il vivait, il était de ceux qui se fichaient des sentiments tant que l'aventure en valait de détour, en somme pas un homme pour elle qui était un volcan en constant danger d'éruption. Pourtant... cette bague était là, elle en vint à l'effleurer du bout de ses doigts, se mordant la lippe. Elle était là.

Elle était juste là et elle ne l'avait pas jeté encore.
Qu'est-ce que tu fais Hyunae ?

Elle ne le savait pas, plus en tout cas. Également pas pourquoi telle était rentrée alors qu'elle finirait par être confrontée à lui, elle qui ne désirait voir personne dans ces moments-là. Pourtant elle était là, dans la chambre, avec l'impression qu'elle ne vivait plus réellement, sa soif de se battre s'étant perdue dans un de ses livres qu'elle ne cessait de lire. Ce n'était rien, ça passerait. Il lui faudrait juste attendre encore un peu. Un coup d'œil jeté à montre lui annonça qu'il était bien plus tard que ce qu'elle n'avait cru, elle ôta et rejeta sa veste sur un des recoin de sa chambre, renversant le vase simple et vide qui trônait là.

— Et merde !

Elle était susceptible comme une blessure récente que l'on ne devrait pas trop titiller et peut-être même qu'elle l'était cette blessure, un peu à fleur de peau, nerveuse à souhait. C'était son quotidien, elle était comme ce vase, sauf qu'elle, elle débordait déjà d'un torrent qu'elle ne savait décrire. Tout doucement elle s'accroupi, attrapa les quelques morceaux de verre avec ces doigts, un à un, comme si elle était soucieuse de les faire disparaître. Cette tâche détendait un peu, ça empêchait de penser à ce qu'on ne voulait pas penser ni au choses que l'on ne voulait avouer.

Son mariage avait échoué.
Et c'était ironique car elle ne se souvenait plus exactement de ce qu'elle pensait des mariages, ni même de comment elle aurait voulu vivre le sien. C'était un peu comme ces rêves que l'on tente de se rappeler au lever mais qui deviennent sinueux jusqu'à disparaître complètement. Dans le fond, certainement qu'elle n'aurait pas voulu que cela se passe comme ça, la guerre entre eux arrivait beaucoup trop vite. On disait que ce genre de choses ne se passaient que lorsqu'on avait atteint des années de mariage, la bonne blague.

Tu m'évites Hyunae ?

La surprise l'étonnant la força à arrêter son geste, juste à se confronter au sol, ses paumes glissant sur ses joues pour ôter toute trace de chagrin. Il était déjà là ? Elle ne l'avait pas entendu arriver, ni même s'installer, c'était curieux. Tu m'évites ? C'était une bonne question, est-ce qu'elle l'évitait ? Un peu. Ou pas. Parfois effectivement mais pas cette fois-ci, c'était contradictoire.

— Tu es en retard, je crois.

Aucun ton de reproche ou de méchanceté, ce n'était qu'un simple constat qu'elle murmura de ces lèvres, toujours en lui tournant le dos. Oh sans doute était-il en retard, ce n'était pas la première fois, sans doute pas la dernière. Elle n'avait pas envie de lui demander où il avait été et ce qu'il avait fait, pas cette fois. Son visage se retourna tout doucement vers lui, fixant ce faciès que beaucoup envieraient, que beaucoup de femmes auraient voulu avoir. Il avait l'air... différent. Un détail titilla son attention et la curiosité lui brûlait les lèvres, bien qu'elle ne le voit pas parfaitement, il semblerait que ce soit bien ce qu'elle pensait qu'il tentait de cacher derrière le dos.

— C'est... un bouquet de fleurs ?

Elle parut étonnée, comme un enfant à Noël, comme si c'était une surprise inattendue. Que pouvait-il bien faire avec un bouquet de fleurs ? Il n'était pas le genre d'hommes que l'on voyait travailler en tant que fleuriste, il n'était pas fou amoureux de son travail. La coréenne baissa les yeux, poussant un soupire et chassant quelques fils de cheveux de devant ces yeux.

— On a plus de vase. Laisses-moi seule s'il te plaît.

Elle était
L'Incohérence.


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Elle ne se contentera pas d'un brouillon de liaison, elle exigera la passion intégrale, portée à son comble, fignolée jusqu'au délire.
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☆ ÂGE : vingt-huit, l'âge de raison et de raisonnements. vingt-huit, l'âge de se poser des questions et de craindre l'avenir.
☆ OCCUPATION : variées et au combien nombreuses.
☆ STATUT/ORIENTATION : Purpurine nuptiale formant un sceau autour de son doigt, bague de promesses, bague d'or et d'argent des yeux de l'homme. L'éprise promise, mais non pas amoureuse, promesse perdue et déchue. L'amour n'a pas de yeux ni de genre, il se cache sous chaque courbe, chaque cœur, chaque regard du beau et de la belle.
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Sujet: Re: Is it too late for love ? | PV Hyunae    Mar 26 Sep - 23:35

   

     
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Il ne veut pas perdre face à elle, ni face à quiconque mais c'est plus particulier lorsqu'il s'agit de Hyunae ; elle est spéciale pour plus d'une raison, comme celle présente à son doigt, et c'est fou comme elle lui pèse cette bague malgré le nombre qu'il peut porter chaque jour. Celle-ci est lourde comme s'il portait un lingot d'or sur lui en permanence et qu'il coulait sur sa peau tant elle le brûlait, pareil à la léchouille taquine de la lave. C'était ironique puisque son épouse était comparable à un volcan. Un parfait tableau, vraiment. Mais actuellement, en posant ses perles océaniques sur elle, il ne voit qu'une frêle silhouette et uniquement une fragilité qui ne demande qu'une douce protection qu'il est incertain de pouvoir lui offrir.

Ce ne peut être qu'une impression, c'est de Hyunae que nous parlons ! En observant un peu plus la scène, il remarque la présence des morceaux au sol qu'elle ramassait jusqu'à ce qu'il l'interrompe. Il fronce un peu les sourcils en constatant qu'elle n'avait absolument pas réalisé que son mari était de retour au bercail avant que sa voix ne l'atteigne. C'est donc pour cela qu'elle s'était faite si silencieuse. Sa main libre passe dans ses cheveux décolorés et ramène ses mèches en arrière, bien qu'elles ne suivent le moment qu'un court instant ; il soupire encore parce qu'il devient exaspéré de son comportement incompréhensible. On dit souvent que les femmes sont étranges et qu'on ne parvient pas à les comprendre ; dans le cas de Daehyun, ce n'est que la sienne qu'il n'arrivait pas à déchiffrer les pensées et c'est particulièrement frustrant.

Aucune réelle réponse ne vient conclure son questionnement et il claque sa langue contre son palais, désapprobateur de son esquive évidente, rendant clair qu'elle l'évite bel et bien. Dae ne se démonte pas. Il avance à peine d'un ou deux pas et s'appuie contre le chambranle de la porte, croisant les bras tout en portant le bouquet de lys blanches et roses rouges contre son torse, ne cherchant plus à le cacher à sa conjointe qui, de toute manière, ne semble pas y prêter une grande attention. On peut toujours en faire un improvisé en attendant d'en acheter un autre. Puisque madame ne souhaite pas parler de cette distance entre eux, monsieur n'en dirait pas plus, en revanche ce n'est pas son genre de lâcher une affaire comme celle-ci aussi aisément alors le coréen ne quitte pas sa position, transperçant l'actuelle frêle silhouette et fragile carapace de son épouse de son regard azur qui, à cet instant, se rapproche plus de l'argent de la pointe d'une flèche prête à se lancer sur sa cible. T'as l'intention de casser autre chose, si j'te laisse ? C'est à son tour de ne présenter aucune moquerie ni méchanceté, l'interrogeant avec simplicité mais cachant une grande curiosité et un véritable intérêt.

Il penche un peu la tête, dépassant l'encadrement de la porte pour porter ses yeux sur le reste de leur appartement et relève l'agitation des animaux comme un fait étrange puisqu'ils ne viennent pas pour autant les importuner. Tu les as nourris en rentrant ? En pivotant son corps pour faire entrer dans son champ de vision les gamelles, Daehyun découvre leur chat qui gratte le sol à côté et l'un des chiens qui trempe son museau dans leur eau, mais c'est le vide côté nourriture. Il arque un sourcil ; ça ne ressemble pas à Hyunae, encore une fois. C'est elle qui s'en occupe, elle qui les aime, les adore, bien plus qu'elle n'apprécie son conjoint. Parfois, il se dit qu'il n'est rien de plus qu'un mot sur un papier, mais c'est tout aussi bien, parce qu'il ne pense rien de ce mariage, voué à l'échec depuis le début puisque absurde. Sa tête se secoue de droite à gauche et il lance le bouquet en direction du lit où il s'écrase non sans perdre quelques pétales qui décorent alors leurs draps. C'est presque beau.

C'est pour toi.
Il ne fait que murmurer.
C'est un aveu qui dépasse difficilement la barrière de ses lèvres.

S'il délaisse la chambre pour rejoindre le salon, c'est uniquement parce qu'il a pitié pour les animaux qui réclament de l'attention et non parce qu'il fuit la réaction de sa femme, encore moins parce qu'elle lui a demandé d'être seule. Alors qu'il verse les croquettes, repoussant le chat qui se jette déjà dessus alors qu'il n'a pas terminé, Daehyun se maudit en silence, sauf un petit juron qui parvient à se faufiler hors de sa bouche. Il est pathétique quand le sujet est Hyunae. Il ne sait jamais quoi faire d'elle, avec elle, pour elle. Il ne veut pas avoir à s'occuper de ces boules de poil et encore moins de l'humaine. Il veut n'avoir que lui-même en tête. Il est sa priorité numéro un et doit le rester. Mais son regard revient, inévitable, sur la chambre laissée ouverte par ses soins. Non, ne cède pas, t'es plus fort que ça. Il se répète deux, peut-être six, fois qu'il ne fera pas les mêmes erreurs que ses parents, mais Daehyun devrait vraiment se rendre à l'évidence : il est le fruit de leur amour fou et déraisonnable.
Il se le prouve, une fois les sachets rangés, en traçant son chemin jusqu'à la chambre et, une main posée sur le chambranle, il observe son épouse puis le bouquet, son regard finit par s'échouer sur le sol où réside encore des bouts de vase dont il s'approche. Tu t'es pas coupée, hein ? Il n'a pas la foutue moindre idée de ce que sa voix avait l'air quand il a prononcé ces mots. Peut-être bien que l'inquiétude s'y est fait sentir, mais c'est trop tard pour ravaler ses paroles, il ne peut plus que les assumer. Ça serait chiant si tu mettais du sang partout. Ou les fuir encore et encore, comme il le fait toujours. Mais ce n'est pas tant Hyunae qu'il fuit, même si c'est cette personne qui le chamboule et le tourmente d'une douce manière, mais lui-même qui s'abandonne peu à peu à la réalisation de ce poids sur son annulaire. Poing sur la hanche, il passe son autre main sur son visage en poussant un énième soupir. Bon, merde. Hyunae, parle-moi. Dans l'immédiat, il abandonne face à elle, laissant tomber les armes à ses pieds, parce qu'il ne sait pas si la bombe va éclater ou non.

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Sujet: Re: Is it too late for love ? | PV Hyunae    Lun 6 Nov - 19:42
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Sable dans les engrenages, les grains cascadaient la surface encore transparente, le verre, ce qui se cassait. Ces morceaux, elle pourrait encore les voir et les ramasser, comme de rien, comme s'ils n'étaient pas signe que quelque chose s'était mal déroulé. Pourtant... pourtant les fragments perdus au sol lui reflétaient cette image hideuse de faiblesse, brillaient lorsque le coin de ses joues était encore marqué du sillon de son caprice silencieux. Cela ne lui ressemblait pas, bien trop peu que de craquer pour une petite averse passagère. Ou bien. Peut-être bien que si, cela lui ressemblait trop bien que d'éclater au moindre changement de température, de faner ou de grandir, tout cela comme une fleur, un de ces biens dont s'occupait son époux à longueur de journée. Cependant il ne savait pas s'occuper d'elle aussi, parce qu'elle était bien trop complexe, trop fatiguée, l'instabilité même d'une bête vivant sur le moment. Tirage de cartes maudites, qu'il ne craigne de se brûler les doigts en lui adressant un regard indiscret. Il n'était pas l'homme qui prenait ses responsabilités à cœur lorsqu'il s'agissait de liens alors pourquoi, pourquoi prendre pour épouse une femme qui ne vivait que pour ces mêmes ? C'était déraisonnable, tout comme cette union qui prenait la forme d'un bijou entourant leurs doigts.

L'ironie des liens hermétiques.

Oh combien de fois avait-elle tenté de tout simplement ôter des phalanges ce bijou inquisiteur, comme s'il avait brûlé les ailes de l'oiseau, qu'il lui avait arraché une partie d'elle et que désormais elle ne retrouvait plus les souvenirs ? Elle ne le savait plus. Ce n'était qu'une sorte de geste inconscient que celui de glisser la pulpe des doigts sur la bague, que de tenter de la tourner autour du doigt, que de l'enlever tout doucement et de la regarder quelques instants. Puis de soupirer, de la remettre comme si rien n'avait jamais été et de reprendre le cours d'une vie éternellement chamboulée. Cela ne servirait à rien de l'enlever, car le lien lui restait, lui prévaudrait malgré ce bijou absent, car elle avait signé pour le meilleur et pour le pire. En espérant que tu dois prêt pour le meilleur chéri. Non, elle ne pouvait pas l'enlever indéfiniment car ce bijou le ramenait à elle, qu'il ne le veuille ou non et qu'il, malgré tout ce qu'il aurait pu dire ou faire restait une partie importante de sa vie. Partie floue et encore précaire, mais existante. Elle avait encore du mal à imaginer un jour se lever sans le voir là, couché de l'autre côté de son lit, sans pouvoir en tendant sa main dans le noir effleurer son dos sans qu'il ne s'en rende compte. Juste pour s'assurer qu'il était encore là, que rien n'avait changé dans son quotidien. Le changement mettait à mal son sentimentalisme. Et c'était cela le problème, le fait qu'elle s'y soit attachée maladroitement malgré tout, le fait que cela la blessait et la rendait folle, qu'il la rendait folle. Rien de bon ne pourrait en résulter d'eux deux et... malgré tout ça se tentait encore. Ça se taisait encore et cela restait clos dans les bouches, ils n'abordaient jamais ce sujet car dans le fond, peut-être bien qu'il n'y avait rien à se dire et tout à observer.  

On peut toujours en faire un improvisé en attendant d'en acheter un autre.

Les paroles glissèrent sur ses lèvres alors qu'il dévoila devant ses prunelles le bouquet qu'il avait préalablement caché, ne se démontant pas, ne cherchant pas à fuir juste à la confronter au reste. Oui, ils pourraient encore en prendre un autre, remplacer celui-ci en attendant de s'en procurer un nouveau, plus beau sans doute. Elle aurait été du genre à esquisser un petit sourire et à prendre en main ce rare présent qu'il lui offrait, mais pas cette fois non, cette fois elle n'avait pas envie de le voir, ni lui, ni ces satanés fleurs qui lui rappelaient à quel point elle pouvait être fragile.

— Sans doute...

À nouveau elle baissa la tête et repris sa quête en prenant entre ces doigts les morceaux cassés, ignorant sa remarque pourtant très bien placée. "T'as l'intention de casser autre chose, si j'te laisse ?" A nouveau il avait les mots justes, la tonalité dénuée d'un quelconque jugement. Non. Il savait. Il la connaissait pour y avoir déjà dû s'y frotter, pour sans cesse s'y confronter sans jamais réellement s'y brûler. Il savait et pourtant ne disait rien, comme pesant ses mots, sachant que la bombe pourrait à n'importe quel instant exploser entre ses doigts. Oui. Non. Peut-être. Va-t-en. C'étaient les seules réponses qu'elle aurait pu lui offrir en cet instant.

Clignement d'yeux et il était déjà parti, tel l'ombre, sûrement pas ravi de la voir encore tel un pantin accroupie dans un coin de la pièce. Sur le lit résidait encore le bouquet qui avait démarré les hostilités, elle tourna doucement ces yeux vers lui, chassa d'un dodelinement de la tête ses moindres pensées pour se concentrer sur ce qu'elle avait à faire. Ces doigts eux, glissaient encore sur les quelques débris de verre, s'ébranlaient contre leur surface, lorsque le bout vint mordre sa peau elle ne poussa qu'un maigre gémissement de douleur, ne remarquant qu'à cet instant que la pièce était étrangement calme. Elle n'avait pas fait attention préalablement. Bizarre. C'est pour toi.

Oh non.
Il n'avait pas le droit de lui faire ça.
Pas maintenant.
Pas alors qu'elle tentait encore de se raccrocher à elle-même.
Il n'avait pas le droit de changer en un instant.

Morsure sur les lippes et elle se retourna vers le lit, relâchant les morceaux qu'elle avait pu ramasser tout en se frottant les mains sur les pans de son bas. Tant pis s'il fallait la laver plus tard, plus tard ce n'était pas maintenant. Du coin de l'œil, Hyunae fixait encore ce bouquet, tendant la main pour le ramasser, glissant doucement le bout de son index sur les pétales restantes qui s'étaient égarées sur les draps de leur lit. Lorsqu'elle s'en rendit compte à nouveau, elle tenait le présent contre sa poitrine, le berçait dans ses mains en ignorant ses épines. Et il y avait quelque chose d'étrange, il y avait quelque chose qui n'allait visiblement pas. Mais elle ne le dirait pas, tant que les choses n'étaient pas dites elles n'étaient pas encore complètement réelles. Les Minutes défilant malicieuses, Dae ne revint qu'après, dévoilant son faciès d'ange, provoquant encore cette rage qui logeait dans sa poitrine mais qu'elle ne voulait pas dévoiler. Ce n'était rien de plus qu'un pic de colère, comme il pouvait y avoir des pics d'euphorie parfois. Il n'avait rien fait de plus que d'être lui-même, toutefois cette légère inquiétude dans sa voix la fit plisser les yeux. J'espère que tu es prêt égalementpour le pire, chéri.

— Je ne veux pas de tes fleurs !

Et la colère grimpait dans ses veines et hérissait ses poils, ses doigts s'enroulèrent autour des tiges du bouquet et elle le balança à nouveau sur le lit. Comme s'il l'avait brûlé, comme si elle n'en voulait pas réellement, comme si elle lui reprochait tout ce qui lui arrivait. Elle était si sourde cette colère, monstre dévorant ses tripes et ne se calmant qu'une fois qu'elle avait fini par détruire ses liens. Et puis soudainement... c'était l'épuisement. Le relâchement de ces nerfs. Hyunae ferma les yeux et poussa un soupire, ces mains vinrent cacher son visage un court instant et ce ne fût qu'après qu'elle réalisa son comportement.

— Je...

Ses mots se perdirent dans sa gorge, la fierté l'empêchant de parler correctement, de lui dire qu'elle était désolé pour lui et pour tout le temps qu'il avait perdu à les assembler. La coréenne souleva la tête en sa direction, sans un mot, sans le moindre bruit, puis s'avança légèrement. Un pas, puis un autre, peut-être trois de plus. Et à chaque pas de plus elle sentait qu'il se rapprochait d'elle, que son odeur l'entourait, jusqu'à ce que sa paume vienne se poser sur sa joue et qu'elle ne doive soulever la tête pour ancrer ses yeux dans les siens. Qu'est-ce que tu fais Hyunae ? Pourquoi elle était encore là ?

— Je n'ai pas envie de parler maintenant.

Tout doucement son front de posa contre son torse, elle baissa la tête, honteuse, les quelques larmes montant encore tandis qu'elle retenait ses sanglots. Il ne fallait pas qu'elle se montre faible devant lui, parce qu'il ne l'aimait pas déjà de base, parce qu'elle n'était rien de plus qu'une personne avec qui il se levait mais avec qui il ne partageait rien. Peut-être s'en servirait-il plus tard de cet instant de faiblesse, mais pour le moment, elle n'avait pas envie de s'affronter à nouveau. Lentement ses bras vinrent entourer sa taille, ses quelques mèches sombres se collant contre ses vêtements.

— J'aime bien les roses, mais je préfère les orchidées.

Simple phrase qui voulait dire beaucoup, car elle partageait quelque chose, peut-être pour une des premières avec lui. Autre chose que des insultes ou bien des piques gratuites, autre chose que simplement le fixer et lui dire qu'une fois de plus il n'était pas arrivé à l'heure. Autre chose que de rappeler en silence que ça ne marchait pas entre eux et que ça ne marcherait peut-être jamais vraiment. Les doigts se crispant sur les tissus de son haut, elle raffermi sa prise et cacha son visage contre son torse.

— Va-t-en Dae.

Contradictoire.
Comme toujours.


Do we need somebody just to feel like we're alright?


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l'univers en prose.


Elle ne se contentera pas d'un brouillon de liaison, elle exigera la passion intégrale, portée à son comble, fignolée jusqu'au délire.
u.c

☆ ÂGE : vingt-huit, l'âge de raison et de raisonnements. vingt-huit, l'âge de se poser des questions et de craindre l'avenir.
☆ OCCUPATION : variées et au combien nombreuses.
☆ STATUT/ORIENTATION : Purpurine nuptiale formant un sceau autour de son doigt, bague de promesses, bague d'or et d'argent des yeux de l'homme. L'éprise promise, mais non pas amoureuse, promesse perdue et déchue. L'amour n'a pas de yeux ni de genre, il se cache sous chaque courbe, chaque cœur, chaque regard du beau et de la belle.
☆ POINTS : 406



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